Nantes

Plus grande des villes de l’inter-région ouest, Nantes est surtout la plus centrale, et toujours pourvue en internes de Santé Publique, raisons majeures pour le choix comme siège social de l’asso.

Je vous passe le baratin sur l’attractivité de la ville en elle-même, c’est une ville avec ses avantages (vélo, urbanisme, culture, bars, restaurants…) et ses inconvénients (ZAD NDL, manifs, quartiers tendus…): www.nantes.maville.com

DES de Santé Publique à Nantes

Pour un interne de Santé Publique, Nantes possède certains attraits :

  • Il n’y a pas à proprement parler de stage qui requière un interne à chaque semestre, ce qui laisse une grande liberté dans la composition de la maquette de chacun. La liste des agréments est longue (entre 30 et 40, pour un total de 10-12 internes), et il est théoriquement possible de faire ouvrir un terrain de stage relativement facilement.
  • C’est possible (facile, jamais) de faire un stage à l’étranger: au moins 2 anciens internes Nantais sont partis au Québec en stage.
  • Les hôpitaux périphériques, bien que peu fournis à ce jour en terrains de stage, sont plus ou moins équidistants de Nantes (45mn-1h de route).
  • La formation des internes est assurée localement par les 2 séminaires interrégionaux (Interrégion Ouest), ainsi que par des “staffs” internes mensuels, et des présentations mensuelles d’intervenants de Santé Publique assez divers (ARS, réseaux qualité, biostatisticiens, hygiénistes…). Encore plus à venir grâce à l’asso.
  • Les enseignants sont de bonne composition, l’ambiance est détendue et on se sent soutenu quand on a un projet, guidé lorsqu’on est plus dubitatif.
  • Les enseignants facilitent l’organisation d’un M2 en cours de parcours, même en dehors des M2 locaux.
  • Certains terrains de stages sont assez peu courants ailleurs: cellule innovation (médico-économie), mairie de Nantes (promotion de la santé), université de Nantes (promotion de la santé), Oniris (école vétérinaire) …

Ce qu’il n’y a pas (ou peu) à Nantes:

  • Des M2. En dehors d’un M2 d’épidémiologie (MPCE) et de MAN-IMAL (épidémiologie humaine et vétérinaire), il vous faudra vous délocaliser pour obtenir un M2, ce qui est quasiment obligatoire pour un interne de Santé Publique. Soyez rassuré, Rennes (et donc l’EHESP) n’est pas très loin (1h30), Paris non plus (2h en TGV)
  • Des structures “exceptionnelles” (OMS, ISPED, Ministère de la Santé, EHESP…), pour lesquelles il vous faudra demander un interchu si vous voulez y aller en stage (sauf EHESP)
  • De stage “planque” pour repasser l’ECN. La santé publique étant désormais une spécialité choisie, et non subie, prendre un stage pour retravailler un concours prive des gens motivés d’un choix qui leur convient.